artistes

Dimanche 23 août 2009
contre la violence faite aux femmes.




Une femme meurt tous les 2 jours et demi sous les coups de son conjoint, environ 70 000 adolescentes de dix à dix-huit ans sont menacées d’être mariées de force, entre 55 000 et 65 000 fillettes ou femmes sont mutilées ou menacées de l’être. Chaque année dans le monde, 5 000 femmes sont tuées au nom de l’honneur, des centaines de milliers de femmes sont victimes de la traite en vue de la prostitution… Pour que les femmes osent parler, pour briser le silence, pour une prise de conscience et de responsabilité, les artistes, femmes et hommes, se mobilisent pour la défense du droit humain.
L’ouvrage bénéficie du soutien d’Amnesty International. Parution en septembre 2009

Les artistes du collectif : Adeline Blondieau, Isabelle Bauthian, Philippe Caza, Daphné Collignon, Eric Corbeyran, Carine De Brab, Lucien De Gieter, Didjé, Renaud Dillies, Christian Durieux, René Follet, André Geerts, Fred Jannin, Kness, Kris, Kroll, Denis Lapière, Emmanuel Lepage, Magda, Malik, Charles Masson, Alain Maury, Marie Moinard, Rebecca Morse, Nicoby, Jeanne Puchol, Guy Raives, Sergio Salma, Aude Samama, Séraphine, Bernard Swysen, Turk, Damien Vanders, Philippe Xavier

Merci OPOTO pour l'info
Par Claudia
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Lundi 17 août 2009
J'aime ces dessins qui parcourent le corps
des jolies femmes asiatiques,
alors j'ai un peu fouiné
Claudia


LE TATOUAGE

HISTOIRE ET SYMBOLIQUE

Par TATTOOMAN

 

 Un peu d’histoire

Platon, Aristophane, Hérodote, Marco Polo et Jules César dans son
« de bello gallica », mentionnent avoir rencontré des peuples tatoués.


En inde, la légende de Cyrrohée et Bantas en fait mention.

Quel à été le premier peuple tatoué ? Nul ne le sait, mais letatouage à sans douté évolué de manière simultanée chez plusieurs peuplades de manière indépendante et parallèle.

Pour preuve, Il est conservé au musée de Leningrad un guerrier Shiite datant de 2000 ans dont les bras sont couverts de tatouages.

On a retrouvé aussi des traces de tatouage sur une prêtresse d’Hator datant de la XIème Dynastie, soit 2200 ans avant J.C.

Et enfin, la trace irréfutable attestée scientifiquement du plus vieux tatouage est celle connu sur le corps de Oizi l’hibernatus autrichien vieux de 5300 ans.

Le tatouage, est donc une pratique ancestrale qui remonte aux origines des peuples.

Le mot tatouage vient quand à lui du tahitien « TA-TU » qui est un dérivé du mot « TA-ATOUAS » qui signifie DESSIN (TA ) et ESPRIT
(ATOUAS ).


Ces peuplades « indigènes » couvraient leurs corps de signes sensés les protéger des esprits malfaisants et leurs attirer les bonnes grâces des bons esprits.

 

 Le tatouage et les civilisations.

Au fil du temps, les peuples dits « civilisés » associèrent le tatouage au barbarisme des peuples ainsi décorés.

En Egypte, 2000 ans avant notre ère, Nubiens et Lybiens se pressent aux portes du pays. Ils ne connaissent pas l’art de l’écriture et le tatouage est leurs mode de communication et de reconnaissance ethnique et religieuse. L’Egypte face à ces barbares se détourne alors du tatouage et va jusqu'à en marginaliser l’usage et en faire un mode de reconnaissance et de marquage des esclaves.

Plus tards; les juifs à leurs tour interdissent les tatouages et les incisions cutanées.

Et enfin, les chrétiens leurs emboîterons le pas en prétextant une raison théologique : L’homme à été crée à l’image de dieu, en modifier l’apparence serait lui faire injure.

Le Pape Adrien 1er interdit l’usage du tatouage en 789.

Les Romains quand à eux, utilisaient le tatouage pour marquer d’une trace indélébile les parias, voleurs, esclaves,criminels et hérétiques en tout genre.

Et pour les Musulmans, bien que le Coran ne soit pas très clair sur le sujet, ces commentateurs y voient la une marque du démon et qui rend caduque toute tentative de prière et de rédemption.

De l’autre coté du monde, pour les Asiatiques le tatouage est une tradition ancestrale.

Cependant, vers le VIIème siècle, l’arrivée du Confucianisme et du Bouddhisme à relégué ces pratiques ici aussi au rang de la barbarie.

A son tour, le Japon utilise le tatouage pour identifier les parias et les exclus de sa société.

Le banni ainsi marqué, ne pouvait plus avoir de vie sociale.

Cependant, l’art du tatouage n’est pas mort au Japon,  et des 1600 et pendant une période de 250 ans , le tatouage refait son apparition.

Cette époque appelée Edo, de l’ancien nom de Tokyo, voit la renaissance de l’art intradermique.

Les prostituées se couvrent le corps de tatouage pour se rendrent plus attrayantes et la décoration vient jusqu’au monde des travailleurs.

Bien qu’aboli en 1720, le tatouage des criminel remplacé par la mutilation du nez et des oreilles continua jusqu’en 1870.

Ce nouveau mode de bannissement donne alors lieu au rapprochement des criminels exilés. Des guerriers hors la loi sans maître, des Ronins, se réunissent alors pour fonder ce qui est certainement aujourd’hui connu sous le nom de Yakuza, la mafia japonaise.

A cette époque le Japon qui s’ouvrent au monde veut montrer son degré de civilisation  et interdit une nouvelle fois la pratique du tatouage.

On peut noter que de nos jours le tatouage est perçu par le Japonais moyen comme un signe mafieux.

La Polynésie n’est pas en reste dans l’histoire du tatouage.

La mythologie Maorie nous explique comment est né l’art du tatouage :

Le tatouage a commencé par une histoire d'amour entre un jeune homme qui s'appelait Mataora  et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.

Un jour Mataora frappa Niwareka. La jeune fille s'enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le cœur brisé et repentant, partit à la recherche de sa bien aimée. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée.

La famille de la jeune fille se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Humblement, le jeune homme implora le pardon de la jeune fille, et elle finit par le lui accorder. Le père de Niwareka offrit alors au jeune homme de lui enseigner l'art du tatouage.

Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l'art du moko , c'est-à-dire le tatouage.

Chez les Maories, l’art du tatouage était par le passé cultivé de manière importante.

Cependant, il à succombé à la colonisation chrétienne qui relégua ces pratiques « barbares » aux rangs des rebus et des infamies qu’il fallaient à tout prix oublier.

Et la France 


Le marquage des prisonniers de manière permanente est chose commune.

Même l’état français dans sa grande perfidie indique même dans son
«code noir » , ordonnance de 1865 sur l’esclavage que les parias seront marqué d’une fleur de Lys a la première tentative de fuite.


 Pourquoi le tatouage ?

Autrefois le tatouage était symbole d’appartenance à une caste, une religion, une ethnie, ou bien encore il servait à se protéger du mal, ou s’attirer les faveurs du bien.

Dans beaucoup de peuplades, des tatouages étaient souvent le reflet de l’évolution sociale ou initiatique de l’individu, voir même son degré d’intégration dans un clan.

Pour certain peuples comme les maoris ou les Thaïs, le tatouage, en sa forme , sa dimension, son évolution et sa représentation indiquait le degré d’élévation de celui-ci l’arborait.

On peut noter , qu’aux îles Marquises, les tatoués devaient respecter des règles. Hommes et femmes devaient se conformer à un code de conduite. Cette pratique mourut en 1930 avec la disparition des derniers tatoués que les colonisateurs n’avaient pas décimés.

Mais le tatouage, comme tout signe de reconnaissance à travers les ages à été combattu par les très haut du pouvoir politique et religieux et fut banni de toutes les civilisations dites «  modernes ».

Chez les Imazighen «  les hommes libres », plus connus sous le nom de Berbères, le tatouage qui avait avant des fonctions esthétique prit le rôle d’un symbole de résistance face à l’invasion Française.

La femme berbère se tatouait le menton, d’une oreille à l’autre pour rendre le visage et la barbe du mari défunt tué par l’envahisseur.

Les femmes réduites à l’esclavage par l’armée Française se tatouaient les chevilles avec des dessins représentant des chaînes.

Bien avant, les premiers Chrétiens d’orient et notamment les Coptes se faisaient tatouer les signes de leurs religion. Coutume qui demeura jusqu’au XXème siècle pour les pèlerins de passage à Jérusalem.

Chez les Inuits peuple du Groenland et des régions Arctiques, originaires d’Asie, les hommes se font tatouer un point sur le visage a chaque baleine tuée. De cette façon ils montrent a quel degré ils ont contribués à la survie de la communauté.

Dans notre civilisation occidentale, son symbolisme à été repris par les
« hors la loi ». Ceux pour qui résistance et appartenance avait de l’importance.


Le tatouage sert des lors à montrer son opinion ou ses états de services.

Il indique une volonté d’indépendance d’opinion envers la société.

Dans l’univers carcéral, 3 points entre le pouce et l’index signifient
« mort aux vaches ».


5 points en carré au poignet signifient «  entre 4 murs » pour ceux qui sont séjournés en prison.

 Cependant, le tatouage n’est pas réservé qu’aux parias de la société.

Au moment ou l’Europe se lance dans la colonisation et la conquête de nouveaux mondes, les marins et officiers qui rencontrent des peuples décorés se font a leurs tour tatouer des motifs et la pratique se répand sur tout le continent et dans toutes les couches sociales.

Au Japon, le gouvernement impérial Meiji dans ses efforts pour intégrer les civilisations de l’ouest,  interdit le tatouage considéré comme une relique barbare du passé.

Les tatoueur Japonais se sont alors retrouvé avec une nouvelle forme de clientèle : les marins et voyageurs.

En 1872 ; l’empereur Matsuhito fait interdire le tatouage pour ne pas heurter la sensibilité des autres nations. Quelques 10 ans après, le roi Georges V d’Angleterre se faisait tatouer  un dragon sur le bras lors d’une visite au Japon. Son propre père portait lui-même une croix de Jérusalem à la manière des croisés.

De la même manière Bernadotte, son « mort au roi » tatoué au milieu d’autres symboles Jacobins ne l’empêchera pas de devenir Charles XIV de Suèdes.

On sait aussi que Edouard VII et le Tsar Nicolas étaient tatoués.

Et aussi, après la bataille d’Hasting en 1066 qui opposa le roi Saxon Arnold II a Guillaume de conquérant, le corps décapité et mutilé du roi Arnold fut identifié grâce au mot « Edith » qu’il portait tatoué sur sa poitrine.

 

La symbolique du tatouage

Qu’il soit petit, grand, long, large……. Qu’il représente un dauphin, un papillon, un diable, un cœur ou le plafond de la chapelle Sixtine, le tatouage est pur symbole pour celui qui le porte.

Il exprime dans son aspect indélébile l’expression forte d’une pensée, d’un état et d’un état de soit.

Il peut, selon la forme et l’image choisie, exprimer la force, la passion, l’amour, la haine, ou tout simplement une image dans laquelle on se retrouve ou un sentiment que l’on voudrais faire passer.

De plus, il n’y a pas de tatouage sans sang versé. Cette particularité de cet acte lui confère ainsi un haut degré d’implication et de symbolisme. Depuis la nuit des temps, verser son sang volontairement est un acte de bravoure , de résistance ou d’acceptation.

La douleur, est quand à elle un élément primordial a l’acte de se faire tatouer.

Cette douleur, masochisme psychologique et preuve de courage, est la valeur ajouté à d’autre forme d’art graphique et c’est elle qui fait la différence.

Il est inconcevable pour le tatoué de supposer un seul instant que le tatouage puisse être indolore. La douleur lancinante et la brûlure que lui procure l’aiguille plongeant  et replongeant dans son épiderme, est une expérience qui est indissociable de l’image qu’il montrera fièrement plus tard.

La symbolique du tatouage, introduit aussi l’aspect intemporel des choses.

Bien qu’a notre époque il soit plus facile de se faire enlever une image gravée qu’au siècle dernier, l’encrage épidermique est bien souvent l’issue d’une longue réflexion personnelle qui poussent les personnes à se poser nombre de question sur l’image et le reflet d’elle-même qu’elles vont donner à la société et ce, bien souvent jusqu'à la fin de leurs existence.

La technique même du tatouage, rappelle elle aussi la symbolique du nombre 3.

3 éléments, 3 symboles.

Chez certains, tailleur de pierre, ciseaux, et matière : la pierre.

En tatouage, tatoueur, machine et matière : l’homme.

Autrefois, le tatoueur pour introduire les pigments colorés sous la peau du tatoué, se servait de fragments d’os, de coquillage, d’ivoire ou de bambou. Depuis l’origine des temps jusqu'à 1891 et l’invention de la machine à tatouer, le principe du tatouage est toujours le même : 3 éléments indissociable pour faire l’œuvre.

Le tatouage, dans son application peut rejoindre aussi la symbolique des éléments.

L’eau : l’encre

La terre : la peau

L’air : élément cicatrisant

Le feux : la douleur.

En fait, il existe plusieurs façons de vivre son tatouage.

Il y a ceux qui arrivent et qui déballent, et puis ceux qui entament le dialogue, se font connaître au travers d’une philosophie et d’un mode de pensée et si il sentent l’éventuelle possibilité d’une assez grande ouverture philosophique et humaine, il envisagent alors de se dévoiler. C’est personnellement la méthode que j’emplois.

Le monde d’aujourd’hui qui ce veut ouvert et sans tabou, n’est en fait que la continuation des siècles précédent dans tout ce qu’il ont apporté d’intolérance, d’incompréhension et de préjugé sur l’homme.

Vous êtes tatoué, vous êtes donc un voyou et un être peut recommandable !.

J’ai donc, pour ma part, choisi la discrétion. Au cours de ma vie, je suis amener à rencontrer de nombreux décideurs qu’il soient privés ou public.

Je ne crois pas qu’arriver les manches relevées m’ouvrirait les portes.

Lâcheté me direz vous ?, je vous répondrais que le faire serait pur stupidité.

Notre civilisation chasse comme elle l’a toujours fait le hors norme. Et comme nous disons si bien : pour vivre heureux, vivons caché… ce à quoi j’ajouterais «  et plus si affinités »

 

Conclusion :

L’origine du tatouage se perd dans la nuit des temps. Depuis le premier homme connu en passant par l’Egypte, l’Inde, l’Asie, et l’Europe, les racines  du premier tatouage se perdent dans les glaces éternelles du temps.

Culture mystique, universel au sens humain du terme, il est le dénominateur commun de bien des civilisations d’initiés, certaines aujourd’hui disparues.

Seule certitude, il est apparu il y a bien longtemps et est venu à nous sous une forme nouvelle et mutée dont les traditions tentent à refaire surface, dans une civilisation en quête de son histoire et de ses racines.

En Occident, la tradition perpétuée par les bagnards, les marins au long cour et les voyous, depuis 200 ans, cette tradition que tous les pouvoirs ont tenté d’écarter en bannissant et en reléguant aux marges de la société ces porteurs, est redécouverte et comble d’ironie réimportée par delà les mers vers les peuples a qui nous l’avions arraché.

Carte d’identité, reflet de la pensée, récit d’une histoire ou d’un passé, volonté d’appartenance, revendication silencieuse ou simple décoration le tatouage a été, est et sera.

Je vous propose ce site pour connaître votre prénom en tibétain:
http://www.chine-informations.com/mods/prenoms-tibetains/
Par Claudia
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Samedi 8 août 2009
BARBARA

Ça ne prévient pas quand ça arrive
Ça vient de loin
Ça c'est promené de rive en rive
La gueule en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous ensommeille
Au creux des reins

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

On peut le mettre en bandoulière
Ou comme un bijou à la main
Comme une fleur en boutonnière
Ou juste à la pointe du sein
C'est pas forcément la misère
C'est pas Valmy, c'est pas Verdun
Mais c'est des larmes aux paupières
Au jour qui meurt, au jour qui vient

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

Qu'on soit de Rome ou d'Amérique
Qu'on soit de Londres ou de Pékin
Qu'on soit d'Egypte ou bien d'Afrique
Ou de la porte Saint-Martin
On fait tous la même prière
On fait tous le même chemin
Qu'il est long lorsqu'il faut le faire
Avec son mal au creux des reins

Ils ont beau vouloir nous comprendre
Ceux qui nous viennent les mains nues
Nous ne voulons plus les entendre
On ne peut pas, on n'en peut plus
Et tous seuls dans le silence
D'une nuit qui n'en finit plus
Voilà que soudain on y pense
A ceux qui n'en sont pas revenus

Du mal de vivre
Leur mal de vivre
Qu'ils devaient vivre
Vaille que vivre

Et sans prévenir, ça arrive
Ça vient de loin
Ça c'est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous émerveille
Au creux des reins
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La joie de vivre
La joie de vivre
Oh, viens la vivre

Ta joie de vivre

Par Claudia
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Dimanche 3 mai 2009


Au cours de la soirée du  4ème Symposium de sculture, à Foulerot, St Georges d'Oléron (17)
j'ai flaché sur un  jeune artiste, qui est bouré de talents



http://cedricovich.skyrock.com/1.html

 Cédric Hennion, tel est son nom.
Il est né  le 1er janvier 1984 en France
et vit en Charente-Maritime.
Après avoir obtenu son bac STI génie mécanique
système motorisé (2000) pour être
mécanicien.
Il  part  un an à l’étranger, en Finlande
à Helsinky pour pouvoir pratiquer le
hockey sur glace.
Mais, surtout il découvre l'art...
Une fois de retour en France il intègre
l'école de design à Issy les Moulineaux (92),
Strate college où de 2002 à 2004 il suit
des études de designeur, puis de 2004 à
2006 des études de modeleur maquettiste
où il étudie les volumes.
 Il obtient son diplôme en 2006.


http://cedricovich.blogsudouest.com/files/2009/04/book-2008.pdf


Par Claudia
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Lundi 20 avril 2009
Artiste, Chanteuse et Musicienne (Grecque)
Née le 02 décembre 1923
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Décédée le 16 septembre 1977 (à l'âge de 53 ans)

Maria Callas, née à New York le 2 décembre 1923 et morte à Paris le 16 septembre 1977, est une chanteuse d'opéra d'origine grecque. Maria Anna Sophia Kalogeropoulos naît à New York le 2 décembre 1923. Malgré la simplification de leur nom en Callas, ses parents mènent une vie misérable, ce qui n'empêche pas sa mère de rêver à l'établissement de ses filles comme de grandes artistes. Maria étudie le piano, puis le chant. Elle est l'élève de Maria Trivela puis de Elvira de Hidalgo, qui sera également sa confidente. Elle débute à 17 ans dans Boccace, de Franz Suppé puis sa carrière prend un tournant décisif lorsqu'elle rencontre le chef d'orchestre italien Tullio Serafin, qui lui offre La Gioconda, aux arènes de Vérone en 1947. C'est lui qui fera de Maria la Callas. La même année elle épouse le patron d'une entreprise de briques et féru d'opéra, Gianbattista Meneghini.

Ils divorceront avec fracas en 1960. Maria le « remplacera » par Aristote Onassis dont elle sera la maîtresse jusqu'en 1968, date à laquelle Onassis épouse Jacqueline Kennedy, ce que Maria considèrera comme une trahison. Un enfant, Omério Langrini, naîtra de leur liaison : né prématurément à Milan, il mourra quelques heures après sa naissance.

Entourée des plus remarquables artistes du siècle (Mario del Monaco, Giuseppe di Stefano, Boris Christoff, Georges Prêtre), Maria Callas se produit sur les plus grandes scènes du monde (New York, Londres, Paris, Milan, Venise, Rome


Cette voix m'émeut au plus profond de moi
Cette musique vibre dans tout mon corps
J'aime à l'infini ...

Claudia
Par Claudia
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