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Mardi 28 juillet 2009

Mes poches sont moins vides

Mon coeur est gros

d'un espoir incertain

Ma parole, elle bien réelle

  Pour mes amis "les chats du Maquis"

C'est pourquoi, juste une pièce

Pour un peu de nourriture et beaucoup de chaleur

j'envoie dès demain

Claudia


http://leschatsdumaquis.over-blog.com

 

 


"Les Chats du Maquis" est une association fondée par des Amis de félins désireux de venir en aide aux nombreux chats errants du maquis corse.
 

Notre but principal est d'aider à l'amélioration de leur existence en leur distribuant de la nourriture et en leur proposant des abris leur permettant de vivre en liberté sur leur territoire.

 

Notre priorité est le contrôle des naissances par la stérilisation et nous assurons leur protection, le marquage/tatouage et le contrôle sanitaire de ces chats en liberté. Quant aux chats domestiques, ils sont proposés à l'adoption.

 

L'association fonctionne avec le produit de ses cotisations (adhésion annuelle 18 €) ou dons (versement libre).

 

Malheureusement, elle a du mal à faire face aux dépenses car les soins sont parfois très lourds.

 

Il en ressort que la participation de près de 80 à 90 % du coût de la nourriture des chats est assumée sur les deniers personnels de deux membres fondateurs faute de trésorerie suffisante, avec l'espoir que prochainement le montant des adhésions et dons soit suffisant pour recouvrir cette dépense importante.

 

"Les Chats du Maquis" ne reçoivent aucune subvention locale. Heureusement -et nous les remercions chatl'heureusement au passage- La Fondation Brigitte Bardot, la SPA et 30 Millions d'Amis nous soutiennent ponctuellement en nous offrant des bons de stérilisation, voire aide financière pour des soins.

 

Alors on a besoin de vous !

 

Si vous voulez nous aider, vous pouvez :

 

* devenir membre adhérent : la cotisation annuelle est de 18 €

 

* devenir membre bienfaiteur : versement libre

 

* parrainer l'un des chats qui vous sont présentés sur ce site pour une somme de 50 € par an.

 

Vos dons ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % de leur montant dans la limite de 20 % du revenu imposable (au-delà l’excédent est reportable sur 5 ans).


Les chèques doivent être établis à l'ordre de l'association :

"Les Chats du Maquis"

et sont à adresser à :

Les Chats du Maquis
25 D - Résidence Golfe de Lava
20167 APPIETTO

 

 

 

Par Claudia
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Mercredi 20 mai 2009
Malongo a toujours poussé la culture du café et agit pour qu’elle soit reconnue à sa juste valeur. Ainsi, la marque ne se contente pas seulement de vendre du café, mais elle cherche aussi à interpeller la conscience collective sur ce qu’est ce produit : les gens qui en vivent, ceux qui le dégustent, les arômes qui le composent, son histoire...

http://www.malongo.com/index.html

Alors que s'ouvre la quinzaine du commerce équitable (du 9 au 24 mai), Malongo, Lobodis ou Alter Eco ne cachent pas leur inquiétude. «Les multinationales n'ont jamais accepté Max Havelaar ou le commerce équitable [fair trade en anglais] en général, s'exaspère Jean-Pierre Blanc, le patron très engagé des cafés Malongo. Alors ils soutiennent d'autres labels qui n'ont pas du tout la même philosophie mais qui ont réussi à brouiller notre message.» (source: Nouvel. obs)
Attention aux marques des grands distributeurs qui veulent régner en maître.
Soyons vigilants. Achetons intelligents !
Claudia
Par Claudia
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Dimanche 17 mai 2009
J'ai eu la chance de pratiquer le karaté avec de très bons professeurs et maître de karaté. Ce qui a pu m'apporter un autre regard sur la vie.  Mes fils ont suivi un temps ce chemin avec mon professeur de karaté, sur La Rochelle. Je ne saurai que conseiller cet art aux enfants. Il procure, bien être, détente et renforce l'estime et la confiance.en soi Je sais qu'il existe plusieurs écoles de karaté.
N'étant pas journaliste sportif... Je vous donne que mon exemple:


Le karaté (空手道, karate-dō) est dit être un art martial japonais. Cependant, l'origine est okinawaienne (l'ile principale de l'archipel des Ryūkyū, qui a longtemps constitué un royaume indépendant du Japon, au sud de l'île de Kyūshū. En japonais le kanji (idéogramme, littéralement écriture chinoise) « kara » signifie le vide et plus précisément la vacuité au sens bouddhique du terme, « te » est la technique et, par extension, la main avec laquelle on la réalise. On traduit donc karaté littéralement par « la main vide ». On pourrait aussi dire, et penser, « à main nue ». Cependant, à l'origine, karaté était écrit avec les kanjis 唐手, qui signifient « boxe chinoise » (« Tō-De » , « la main de Chine »).

En 1935, à cause de la montée du nationalisme japonais, et aussi, surtout à cause de l'antagonisme sino- japonais du fait de la guerre récente entre les deux pays, perdue par le Japon, et pour faciliter la reconnaissance et la diffusion du karaté, Gichin Funakoshi (voir ci-dessous) a remplacé ces kanjis par l'orthographe actuelle, pour « gommer » l'origine chinoise, sacrifiant ainsi à l'usage japonaise de l'époque.

À la même époque, à quelques années près, Maître Chibana Shōshin, condisciple de Gichin Funakoshi, et successeur officiel de leur Maître commun Ankō Itosu a, à Okinawa nommé son école: "Kōbayashi-Ryū" ,ou plutôt "Kōbayashi - Shorin-Ryu" (école de la petite forêt) pour bien faire ressortir les origines réelles de son art, d'abord par respect pour ses prédécesseurs, et aussi pour marquer (pacifiquement) son opposition à la colonisation d'Okinawa par le Japon depuis 1609.



Funakoshi Gichin, père du style Shotokan 1868 - 1957
 

Shotokan-ryu
( l'école qui m'a été enseigné)


L'école de « la maison de Shoto », Shoto étant le nom de plume de Gichin Funakoshi : style de karaté japonais fondé en 1938 et issu du Shorin-ryu d'Okinawa introduit par Funakoshi père.

Né en 1868 Funakoshi vécut dans le district de Yamakawa-Chô sur l'Île d'Okinawa. L'ère Meiji débutait, l'homme était alors très cultivé et de surcroît poète. Sensible au code moral de ses ancêtres il observait rigoureusement les interdits d'autrefois, et considérait aux vues de ces principes que le Samouraï se doit en toute occasion de renvoyer une image impeccable.

Le Maître Gichin FUNAKOSHI est considéré comme le fondateur du karaté moderne.

Il fut le premier à promouvoir cet art martial et fut choisi afin de représenter le karaté-do lors de la première démonstration nationale d'athlétisme à Tokyo en 1922, sur invitation de Jigorô Kanô, fondateur du judo.

Avant de s'éteindre en 1957, il forma de nombreux élèves : Obata, Okuyama, Harada, Hironishi, Takagi, Oshima, Nakayama, Nishiyama, Kase.

Mais c'est son fils Yoshitaka qui fut à l'origine du style tel qu'on le connaît désormais. Ce style est considéré comme l'un des plus puissants; les coups de poings sont directs, les coups de pieds bas et les katas sont longs. Cependant une scission est apparue avec la JKA (Japan Karaté Association) en raison de plusieurs désaccords notamment quant aux adaptations sportives liées au karaté de compétition que Funakoshi père exécrait.

On peut donc dire qu'il existe plusieurs courants shotokan, le versant traditionnel étant représenté entre autres par Tsutomu Ohshima (la famille Funakoshi lui à d'ailleurs confié la traduction du 2e Livre du maître « karaté do kyohan », où, pour la première fois, la main chinoise est devenu la voie de la main vide, l'idéogramme japonais chinois et vide étant similaire phonétiquement. Il s'agit certainement du meilleur livre du maître, le plus complet, fruit de nombreuses recherches où il livra la version définitive de sa voie de la main vide) qui prône un karaté proche de Funakoshi père.

Ce courant également appelé Shotokan Ohshima est représenté en France depuis 1964 par l’organisation France Shotokan. Un autre shotokan important est celui de Taiji Kase car même si ce dernier a été rattaché à la JKA et a entraîné de grands champions et malgré certaines positions identiques au fils Yoshitaka, notamment le kiba-dachi très large (dur pour les genoux) il a fini par développer dans un esprit traditionnel son propre style représenté en France entre autres par l’organisation IEKS (Institut d'Enseignement du Karaté Do Shotokan Ryu Kase Ha).

Une autre branche est représentée par Hidetaka Nishiyama, chairman de l'ITKF (International Traditionnal Karate Federation), seule fédération reconnue par le CIO avec l'appellation traditionnel. Ce courant est représenté en France par la Fédération de karaté traditionnel et Arts Martiaux Assimilés en France (FKTAMAF).

Le shotokan de Hirokazu Kanazawa est actuellement un des héritages les plus marquant de l'histoire du karaté dont le style est teinté de tai-chi-chuan que le maître a parallèlement étudié.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Karat%C3%A9








J-C VITRAC

7ème DAN

Mon maître de karaté


Sa femme,
F. VITRAC, 5ème DAN, malheureusement,
je n'ai pas de photo numérique
Claudia




Par Claudia
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Dimanche 12 avril 2009

Le Tai-chi-chuan, entre méthode de relaxation et art martial, a été créé entre 1260 et 1368, par un taoïste, Chan Zhangfeng,  moine qui dit-on, observa un combat entre un oiseau et un serpent et s'en inspira.
Le tai-chi chuan, surnom "boxe du vide" ou "boxe des ombres" comporte principalement des méthodes de maîtrise de la respiration et des gestes. Les techniques du tai-chi chuan, inspirées des arts martiaux créés dans le monastère du Shaolin-si, sont basées sur la souplesse et la "force interne" (neijia). Les exercices ont pour but de décontracter les muscles en les faisant travailler "en étirement".



Le tai-chi chuan vise à "rechercher la voie du juste milieu par la connaissance des extrêmes". L'enseignement est basée sur la connaissance de trois "principes", qui sont le jing ou "essence vitale" que chacun de nous reçoit en naissant, le ki, et le shen, l'Entité suprême d'où tout émane. Il s'agit donc de nourrir "le souffle" intérieur et de transformer l'énergie en puissance spirituelle, pour atteindre à la notion de "vacuité".

Le Tai-chi-chuan est une discipline pratiquée depuis des siècles en Chine. C’est l'art martial le plus populaire au Monde.

Tai-chi-chuan : la méditation en mouvement

Le Tai-chi-chuan est un savant mélange de gestes lents et souples et de postures qui doivent être faits de manière continue, afin d’éviter les saccades et les arrêts brutaux. Il évoque à la fois une danse lente et un combat au ralenti. Les enchaînements peuvent parfois comporter jusqu’à 100 mouvements différents !
La respiration est également au centre des exercices. elle est lente et profonde. Les séances durent environ une demi-heure et ont lieu généralement deux à trois fois par semaine. Certaines variantes vont utiliser des instruments (bâton, épée…).

Il existe plusieurs écoles de Tai-chi-chuan, mais les règles de base sont les mêmes :

    Garder le sommet du crâne vers le haut
   
     Laisser les épaules tomber
   
     Ne pas utiliser la force
   
     Rester toujours relaxé
   
     Garder les articulations souples
   
      Réaliser des mouvements fluides
   
      Faire les enchaînements en continu.



Le Tai-chi-chuan est connu comme une discipline de la santé . la relaxation en mouvement, la concentration dans la détente et la maîtrise de soi. Idéal pour  retrouver calme et  sérénité. Il est notamment employé dans les hôpitaux en Chine, où les bienfaits sont réels. La théorie de ses bienfaits prend appui sur le "Chi". Le Tai-chi-chuan faciliterait la circulation de cette énergie corporelle au sein de notre organisme. Or toujours selon ces préceptes, c’est lorsque le Chi se retrouve bloqué à un endroit précis que nous tombons malade. Le Tai-chi-chuan est  une méthode reconnue pour gérer le stress et retrouver le calme. Il est d’autant plus efficace si les mouvements sont pratiqués en plein air.
Il permet, chez les plus jeunes de prendre conscience de chaque partie de son corps. Les enchaînements de mouvement vont développer à la fois la souplesse, la coordination et de manière générale le dynamisme. Les techniques respiratoires et les mouvements souples permettent une relaxation profonde.



http://www.tai-chi-chuan.org/

http://taichitournai.be/
Par Claudia
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Dimanche 29 mars 2009
Les premiers Sel sont apparus en Europe dans les années 1930. Le premier SEL sur le continent américain (LETS en anglais, pour Local Exchange Trading System) a été fondé au Canada, dans les années 1980. Michael Linton, écossais, qui vivait sur l'île de Vancouver, voulait ainsi aider les habitants de cette région touchée par le chômage. Il a donc proposé de créer un système basé sur le troc.

L'expérience a duré cinq ans, avant de s'arrêter, suite à des problèmes internes de bureaucratie trop lourde et manquant de transparence, ce qui a amené une perte de confiance des adhérents. Une vingtaine de systèmes semblables ont été lancés un peu partout en Amérique du Nord.

« Les richesses des 350 habitants les plus riches de la terre est égale à la « richesse » (ou la misère ?) des deux milliards trois cents millions des habitants les plus pauvres. Le système monétaire archaïque et périmé continue à régner en faisant des ravages dans l’humanité et nos télescopes sont si puissants que nous ne pourrons plus voir ce qui se passe ici, chez nous. »
François Terris.

C’est sur ce malheureux constat que le premier SEL moderne de France a été créé en 1994, en Ariège. Dix ans après, il y a plus de 300 SEL dans 96 départements.

On en trouve aussi en Australie, au Japon ou en Amérique latine.

Système d'Echange Local (SEL) est un système d'échange alternatif. Pour faire face au  système d'économie de marché, actuel, qui s'avère de plus en plus d'estructeur pour l'homme.
Un SEL est une structure associative déclarée ou libre qui permet aux adhérents de pratiquer des échanges multilatéraux valorisés en monnaie fictive et autonome, souvent basée sur le temps passé, au nom varié (grain de SEL, cacahuète, truffes, bouchons, noix de coco...), et des échanges libres. La monnaie du SEL peut suivre des règles complexes et très différentes des règles courantes (monnaie non capitalisable, etc.).
Le plus souvent, un catalogue est édité, regroupant les offres et demandes de chaque membre, sans aucune censure à l’imagination.
Leurs membres sont issus de la mouvance  antilibérale.  C'est un acte militant, entièrement bénévole 

Système économiques de base plus satisfaisant que le système monétaire habituel. Il  valorise les personnes et leur savoir. L'être humain est au coeur du systhème.
Produire, échanger, en marge des contraintes administratives, sans prélèvements obligatoires avec, pour couronner le tout
les SEL ont l'inconvénient de promouvoir une société close et protectionniste au lieu d'une société ouverte.

L'échange se base généralement sur une conception objective de la valeur du travail ou du savoir et non sur sa rentabilité. La valeur d'un service est généralement dictée en fonction du temps qu'il nécessite. Il n'y aura ainsi pas de différence entre une heure de cours de maths et une heure de jardinage Les liens socaux sont basés sont des notions humanitaires. Groupe d'entraîde entre individus.

Cependant, chaque SEL a sa propre logique, et il peut y avoir plusieurs mesures dans certains cas (notamment dans les SEL qui ne se sont pas affranchis de la référence à l'euro). C'est pourquoi de nouveaux types de SEL, appelés SELT, ont émergé ces dernières années. L'unité de mesure étant le temps, on perd la notion de monnaie et tous les « mauvais réflexes » qu'elle peut induire, à condition de comptabiliser strictement le temps passé. Ce nouveau type de SEL est cependant plus long à mettre en place.

Une autre approche des SEL (en expérimentation à Abbeville dans la Somme), avec comme entrée l'insertion. Il s'agit d'œuvrer à la réinsertion des publics marginalisés par la société.

En France, les transactions réalisées dans le cadre du SEL ne sont exonérées de TVA et d’impôts que dans la mesure où il s’agit d’une activité non répétitive et ponctuelle, type « coup de main » et n’entrant pas dans le cadre d'une profession.

En 1998, le procès en appel de trois adhérents du SEL Pyrénéen a abouti à leur relaxe. En septembre 1996, dans un petit village de l’Ariège, deux adhérents du SEL ont aidé un troisième à réparer son toit. Après dénonciation d’un voisin et enquête de la gendarmerie, les trois adhérents ont été poursuivis pour travail clandestin et utilisation de travailleurs clandestins, condamnés par le Tribunal de Foix le 06/01/98 puis relaxés en appel à Toulouse le 17/09/98 car les conditions caractérisant un travail clandestin n'étaient pas réunies.

En France, si dans le cadre d'un SEL on se livre à une activité répétitive ou entrant dans le cadre de son métier, on se doit de le déclarer aux organismes concernés.
Les transactions réalisées dans le cadre du SEL ne sont exonérées de TVA et d’impôts que dans la mesure où il s’agit d’une activité type « coup de main » et n’entrant pas dans le cadre d'une profession.


Les buts et les moyens du SEL ne sont pas définis de la même manière par tous.

 - Pour certains, l’accent est mis sur l’économique : le SEL permet à ses membres de subvenir à certains de leurs besoins sans avoir à donner de l’argent.

 - Pour d’autres, le SEL est surtout un acte de résistance constructive, de militantisme, contre la mondialisation et ce qu’elle engendre d’inéquitabilité et de misère.

 - Pour d’autres c’est l’aspect relationnel qui prime : le SEL permet la véritable rencontre avec l’autre, est un moyen de combattre l’exclusion ; au-delà de la
« rencontre », c’est un véritable réseau de solidarité qui peut se tisser. Ce qui permet un épanouissement personnel, grâce à la possibilité de devenir utile à un groupe.

 - Certains pronent sur le côté « intellectuel », voyant dans le SEL le lieu idéal pour réfléchir sur le système économique.

A partir de ces réflexions, certains ont imaginé que tous les groupes SEL pourraient se réunir autour du texte d’une charte qui définirait « l’esprit du SEL »

Bref ! Le sel se cherche. La route est longue, elle doit être pavée de respect de la liberté d’autrui et de tolérance.

une volonté émerge de toutes ces réflexions: améliorer son quotidien. Conduire le monde vers une société plus équitable, plus adulte, plus humaine.


Questions:

Aucune fonction d'épargne ne peut être envisagée ?

Comment éviter le repli sur soi ?
Est-ce un systhème aletrnative à la société actuelle ?

Peut-on éviter la corruption ?


Site visité:

http://selidaire.org/spip/

Claudia

Par Claudia
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