dyslexie

Mercredi 28 octobre 2009

ANApedys (Association Nationale des Adultes et parents d'enfants DYS) dénonce la fermeture du centre référent de l’hôpital Trousseau à Paris



L'OMS estime que la dyslexie touche de 8 à 12 % de la population mondiale.


Les seuls lieux permettant un diagnostic complet de troubles DYS sont les centres référents en hôpital.

Ces diagnostics sont souvent indispensables pour les décisions prises en Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) et dans les orientations scolaires des enfants.

 

La fermeture du centre référent de l’Hôpital Trousseau à Paris va considérablement augmenter les délais des rendez-vous les autres hôpitaux de la région parisienne et laisser sans suivi les enfants de Trousseau.


L’absence de diagnostic ou le retard pris dans les rendez-vous hypothèque l’avenir des enfants DYS.


Est ce admissible au moment où les délais d’attente dans les centres n’ont jamais été aussi long?

 

Est ce admissible au moment où certains centres référents refusent les enfants de plus de 11 ans?

Signer la pétition

Vous connaissez mon combat, pour que les enfants et jeunes dyslexiques aient toutes les chances d'être reconnus, aidés, afin que tous ensembles nous apportions notre différence pour une plus grande richesse de l'individu
Merci pour eux
Claudia
Par Claudia
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Mardi 22 septembre 2009
"La mémoire est nécessaire a toutes les opérations de l'esprit".
PASCAL


La mémoire est l'une des fonctions les plus importantes de notre cerveau.

Elle régit nos activités  professionnelles, quotidiennes et nos loisirs. Elle construit notre identité: connaissances, intelligence, motricité et affectif.
Elle permet de capter, de coder, de conserver et restituer les informations que nous percevons tout au long des jours.
Suivant, comment nous l'utilisons, nous faisons appelle à une ou plusieurs mémoires:


Mémoire sensorielle.

Mémoire à court terme.

Mémoire à long terme.
 
Aujourd'hui, je vous parle de la mémoire à court terme que bon nombre de dyslexiques ont défaillante.
On l'appelle aussi mémoire de travail. Nous la sollicitons en permanence.
c'est une mémoire immédiate qui nous offre la capacité de retenir, pendant une durée comprise entre une et quelques dizaines de secondes, jusqu'à 7 éléments d'information en moyenne: n° de téléphone, liste de courses, adresses...
la plupart des dyslexiques ont des troubles de mémoire à court-terme: table de multiplication, nom de pays, villes, conjugeaison, grammaire...
la capacité de maintenir actif en tête une certaine quantité d’information : en lecture, garder en tête le sens de chaque phrase que nous venons tout juste de lire en même temps que nous lisons. Pour certains types de dyslexie, ce trouble est surtout de nature verbale alors que pour d’autres, ce trouble est surtout de nature visuelle. Certaines études indiquent également que de 10 à 30 % des personnes dyslexiques souffrent également de déficits d’attention.  Ces troubles incluent donc :

trouble de mémoire verbale à court terme
trouble de mémoire non verbale à court terme
déficit de l’attention
dysorthographie (trouble de l’orthographe et de la grammaire)
balayage et recherche visuelle
difficultés d’analyse séquentielle   
difficultés en arithmétique.

La mémoire à court terme fait intervenir le cortex préfrontal. Elle a des capacités limitées au traitement de l'information.

Et maintenant, que vous savez cela, il faut jouer avec votre imagination pour aider les dyslexiques !
Prenez vos crayons de couleurs et différencier les villes, les pays...
Souligner les mots importants, les titres en rouges, les sous-titres en vert...
Vous mettez en place deux éléments primordiales: le plaisir d'apprendre et la mémoire visuelle, sans oublier de solliciter la concentration.






Par Claudia
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Mardi 1 septembre 2009
La dyslexie 

Si j'étais aveugle, on me prendrait le bras
Si j'étais en fauteuil roulant, on aurait pitié de moi
Mais voilà, mon handicap à moi il ne se voit pas
Je suis dyslexique, alors on se moque de moi
J'ai toujours aimé l'école, c'est l'école qui ne m'aime pas.
Peut-être n'est t-elle pas faite pour moi?
J'ai fait le bazar bien des fois,
C'était pour ne pas dire que je ne comprenais pas.
Maman a souffert autant que moi
Surtout quand on lui disait que je ne travaillais pas.
Travail ou pas, j'avais toujours de mauvais résultats
Pourtant bonne à rien je n'étais pas
Mais de moi on ne s'occupait pas
Quand enfin une maîtresse m'écoutât
Confiance en moi elle me redonna.
Depuis j'avance à petits pas
Ce n'est pas toujours la joie,
Mais j'avance en tout cas.
Non! dyslexique tu ne m'auras pas!
Je ne baisserai pas les bras.


Lorène Fioletti, CM2 10 ans et demi

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Par Claudia
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Lundi 31 août 2009

Le dyslexique est un élève qui va devoir, sans arrêt, compenser, parfois à son insu, parfois en recherchant activement des moyens, afin d’avoir le même rendement que les autres élèves.

La rééducation orthophonique sera sa principale "arme", mais il devra, lui aussi, mener son propre combat.

Parents, professeurs doivent essayer de comprendre les difficultés rencontrées par l'enfant dans chaque matière, puisque la dyslexie et les troubles associés du langage oral et écrit pourront le perturber dans toutes les activités scolaires et pas seulement en français.

Il est très important de savoir que l’erreur est presque toujours incomprise par l’enfant car jugée "bête", "illogique". Elle sera psychologiquement tellement gênante que l’élève la mettra au "rebut" sans chercher à la comprendre, donc sans possibilité de lutter contre elle. Chez les enseignants, elle entraîne souvent un jugement peu favorable ; chez les parents, il y a  de l’angoisse, del'incompréhension. Chez les copains, de la moquerie et chez le dyslexique un profond sentiment de dévalorisation.

N’oublions pas que la plupart des dyslexiques subissent leur trouble sans le comprendre et se rejettent, acceptant le jugement de "nul" porté par l’extérieur. Il n’y aura aucune argumentation puisqu'il a une méconnaissance totale de ce qui a provoqué les erreurs.

C’est pour ces raisons qu'il est extrêmement important que les adultes entourant le jeune n'hésitent pas à s'informer auprès d'associations ou de dyslexiques afin d'aider ensemble l’enfant dans le long parcours de la reconstruction de sa confiance en lui et en ses capacités.

Un enfant dyslexie est aussi dysorthographie, mais peut-être dysgraphie, dyscalculie et dysphasie. Bien heureusement,il n’aura pas l’ensemble des difficultés décrites.

N'oubliez jamais, vous qui ne connaissez pas cet handicape, qu'il est pour la plus part des enfants et adultes insoupçonnable au premier abord. Ne jugez pas une personne qui fait des fautes d'orthographe, sa culture générale et son intelligence ne sont pas obstrués. Prenez le temps de connaître cette spécificité. Cela n'est en rien contagieux...

Et vous découvriez alors, que la grande majorité des dyslexies ont des prédispositions pour les arts, qu'ils ont une vision en 3D, que leur audition est capable d'entendre plusieurs sons en même temps.... Et bien d'autres atouts



Par Claudia
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Jeudi 13 août 2009

La neuroscience montre que la façon dont on nourrit et traite le cerveau joue un rôle crucial dans les processus d’apprentissage, et commence à déterminer quels sont les environnements les plus favorables à l’apprentissage.
La plupart des façons d’améliorer le fonctionnement cérébral dépendent de facteurs simples et quotidiens de qualité de l’environnement social et des rapports humains, alimentation, exercice physique et sommeil, qui semblent tellement évidents qu’on a tendance à négliger leur importance.
En prêtant attention à l’état du cerveau et du corps, il est possible de mettre à profit la plasticité cérébrale et de faciliter l’apprentissage. Il faut adopter une approche globale, qui tienne compte des liens étroits entre bien-être physique et intellectuel et ne néglige pas l’interaction entre aspects émotionnels et cognitifs.
On sait aujourd’hui que nos émotions « sculptent » le tissu neural. En cas de stress excessif ou de peur intense, les processus neuraux de régulation émotionnelle sont perturbés, ce qui diminue les capacités de jugement social et les performances cognitives. Le stress rend performant et améliore la cognition et l’apprentissage, mais au-delà d’un certain niveau, on obtient l’effet inverse.
Quant aux émotions positives, il est clair que l’un des plus grands facteurs de motivation est ce sentiment d’illumination qui se produit lorsqu’on comprend un nouveau concept. Le cerveau réagit très bien à cette sensation. L’école devrait faire en sorte que les enfants découvrent très jeunes le plaisir de comprendre, se rendant ainsi compte qu’apprendre est une expérience très agréable.
Pour apprendre efficacement, il est très important de savoir gérer ses émotions. L’autorégulation est l’une des compétences émotionnelles et comportementales les plus importantes parmi celles qui sont nécessaires à l’enfant comme à l’adulte dans leurs environnements sociaux. Les émotions guident ou perturbent les processus psychologiques tels que la concentration ou la résolution de problèmes, et influencent les relations humaines.
Avec des mots simples tout est limpide et on comprend mieux ....
Et pourtant, il reste encore beaucoup de travail pour que la formation des profs et autres professionnels de l'instruction et de l'éducation, animation ...exite réelement
Claudia
Par Claudia
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